Lancée en avril 2026, Neptura est la nouvelle incarnation d’un savoir-faire né en 1972 sur les côtes de l’Atlantique Nord. Derrière ce nom aux résonances mythologiques se cache une conviction profonde : celle que l’excellence d’un poisson ne doit rien au hasard, mais tout à l’attention portée à chaque instant de sa vie. Turbot et sole y sont élevés selon les exigences de la Haute Aquaculture, un modèle pionnier qui réconcilie goût d’exception, responsabilité environnementale et transparence totale.
Neptura commence avec Stolt Sea Farm, entreprise fondée il y a plus de cinquante ans avec une idée simple mais ambitieuse : produire du poisson d’élevage aussi bon, sinon meilleur, que celui pêché en mer sauvage. Depuis 1972, la maison affine ses méthodes, développe ses propres programmes de sélection génétique, construit des fermes le long du littoral atlantique et exporte son turbot et sa sole dans plus de trente pays.
Pendant des décennies, elle commercialise ses produits sous plusieurs noms — Prodemar, King Sole, King Turbot — selon les marchés. En 2026, elle fait le choix de l’unité et de l’ambition avec Neptura. Une marque globale, immédiatement reconnaissable, à la hauteur du produit qu’elle porte. Neptura naît de la contraction de Neptune, dieu romain de la mer, et de Nature, comme un rappel que l’aquaculture, lorsqu’elle est bien faite, s’inscrit dans le respect du vivant et non contre lui. La signature choisie — Care Makes Taste, « le soin fait le goût » — résume à elle seule la philosophie de la maison.

La Haute Aquaculture de Neptura, un élevage au millimètre
Neptura revendique un concept qu’elle a contribué à forger : la Haute Aquaculture. Derrière cette expression se cache une réalité exigeante, fondée sur la maîtrise totale des conditions d’élevage, de l’œuf jusqu’à l’assiette. Les seize fermes du groupe sont toutes implantées à terre, au plus près de l’océan, en Espagne, au Portugal, en France, en Islande et en Norvège. L’eau de l’Atlantique Nord y est prélevée, filtrée, oxygénée et traitée par lumière ultraviolette avant d’atteindre les bassins.
Pour le turbot, elle est intégralement renouvelée chaque heure dans un système à flux ouvert ; pour la sole, un système de recirculation avancé (RAS) lui permet d’être réchauffée à la température idéale (autour de 21 °C) et réinjectée en circuit fermé, réduisant ainsi l’impact environnemental au strict minimum.
Chaque bassin est surveillé jusqu’à douze fois par jour. Les poissons sont nourris de manière régulière, dans des plages de température rigoureusement contrôlées -entre 14 et 17 °C pour le turbot, entre 18 et 21 °C pour la sole- afin de garantir leur confort et d’éviter tout stress. Ce n’est pas de l’élevage industriel : c’est une forme d’attention permanente, presque artisanale dans son esprit, que seule une expertise accumulée sur plus d’un demi-siècle permet de maintenir à cette échelle.

Un goût qui se construit mais qui ne s’improvise pas
Il serait réducteur de voir dans Neptura une simple démarche technique. Derrière les bassins, les capteurs et les protocoles, il y a une obsession : le goût.
Le turbot et la sole comptent parmi les poissons les plus nobles de la gastronomie européenne. Chez Neptura, ce statut se mérite à chaque étape. La chair est blanche, dense, au grain serré ; elle tient parfaitement à la cuisson, qu’on la poêle, qu’on la cuise à la vapeur ou qu’on la prépare en carpaccio. Son profil aromatique est profond et constant, ce qui en fait un partenaire idéal pour des cuisines qui cherchent à exprimer, non à couvrir.
La structure de la chair (peu d’arêtes, belle régularité des filets) facilite le travail en brigade et garantit une précision dans l’assiette que les chefs n’ont pas à négocier avec les aléas de la pêche. C’est d’ailleurs auprès d’eux que Neptura a construit sa réputation : ses turbots et ses soles se retrouvent quotidiennement dans des cuisines gastronomiques à travers le monde, du Japon à l’Europe du Nord.
Cette excellence a été reconnue par l’International Taste Institute, qui a décerné au turbot de la maison le Superior Taste Award -note maximale trois étoiles, score supérieur à 90 %- pendant quatre années consécutives, de 2023 à 2026. Une première pour un poisson plat d’élevage.

Neptura, une gamme pensée pour tous les usages
Neptura propose ses deux espèces dans une large palette de formats, adaptés aussi bien aux besoins des professionnels qu’à ceux des amateurs éclairés.
En frais, le turbot se décline en entier, de 500 grammes jusqu’aux grandes pièces de plus de 4 kilogrammes, mais aussi en filets « King », en portions prêtes à cuire ou en versions éviscérées. La sole est disponible entière ou vidée, dans une gamme étendue de calibres. En surgelé, la marque offre une flexibilité opérationnelle bienvenue : filets sous vide en différents grammages, bouchées de turbot, filets de sole sans peau… Chaque format porte la même exigence de qualité, garantie par une traçabilité complète, accessible via QR code sur chaque emballage.

L’engagement au cœur du modèle
La durabilité n’est pas un argument marketing chez Neptura : elle est structurelle. L’aquaculture terrestre, par nature, réduit la pression sur les écosystèmes marins sauvages. Les systèmes de filtration et de recirculation limitent les rejets. Les programmes ESG du groupe intègrent l’économie circulaire, la gestion responsable des effluents et le soutien aux communautés locales riveraines des fermes.
Ces engagements sont certifiés par six labels internationaux reconnus : ASC (Aquaculture Stewardship Council), Global G.A.P., ISO 9001, ISO 14001, IFS Food et d’autres standards de sécurité alimentaire. Des audits externes réguliers et des projets d’innovation comme Life Refish témoignent d’une démarche d’amélioration continue, ancrée dans la transparence.
Avec une capacité annuelle de 6 500 tonnes de turbot et 1 600 tonnes de sole, distribuées dans plus de trente pays, Neptura entend démontrer qu’un poisson d’élevage peut être à la fois exceptionnel, désirable et pleinement responsable. Une équation que la marque, depuis ses premières semaines d’existence, semble déjà en train de résoudre.
© Neptura