Jean-Marie Amat, la gastronomie bordelaise pleure un grand chef

Jean-Marie Amat
© Jean-Bernard Nadeau / Agence Fleurie

Il avait fait la réputation du Saint James à Bouliac en révolutionnant les codes de l’hôtellerie puis avait terminé son chemin au restaurant Le Prince Noir à Lormont. Jean-Marie Amat est parti définitivement ce matin.

C’est un tout nouveau genre qu’il avait offert à ses clients avec la construction du Saint-James en 1989. Dessiné par Jean Nouvel, cet hôtel-restaurant mythique de la région bousculait un peu les codes classiques. Il y avait décroché une étoile Michelin et avait fait de son Saint James une institution bordelaise.

« Iconoclaste, humble, sensible et curieux », Alain Ducasse ne tarissait pas d’éloge à son égard.

40 ans durant, ce passionné de cuisine et d’arts a régalé les bordelais de sa cuisine. Du Saint-James, au Prince Noir à Lormont, en passant la Maison du Fleuve et le Bistrot du théâtre à Bordeaux. Il quitte le Prince Noir en 2014 et laisse sa place à Vivien Durand.

Malade il s’est éteint à l’âge de 72 ans, ce lundi 5 mars 2018.

Il laisse derrière lui quelques recettes dont les bordelais se souviennent, comme le tartare d’artichauts et d’aubergines ou encore son incomparable recette de cannelés.

Les équipes de Kiss My Chef s’associent à la douleur de sa famille et de ses proches.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Il avait fait la réputation du Saint James à Bouliac en révolutionnant les codes de l’hôtellerie puis avait terminé son...
" />