La Distillerie de Paris lieu de découverte et d’innovation

La Distillerie de Paris

La Distillerie de Paris ce projet fou lancé il y a deux ans par les frères Julhès fait revivre un savoir-faire disparu dans la capitale. Créateurs d’esthétique, la Distillerie de Paris travaille comme un laboratoire. Elle crée, expérimente, partage sa passion du distillat et des ses arômes.

 

 

La Distillerie de Paris
Sébastien et Nicolas Julhès

 

Une histoire de famille

Les frères Julhès ont la passion du terroir dans le sang. Habitués aux bonnes choses vendues dans l’épicerie fine familiale du Xème arrondissement, ils ont goûté, appris les saveurs régionales et traditionnelles.

Fort de leur savoir, ils s’appuient sur des savoir-faire d’autres univers pour explorer le champ des possibles. Leurs connaissances inspirantes leur permettent de jongler entre différentes influences, d’en assembler les grands principes pour penser leurs créations.

 

Le 22 janvier 2015

 

Date mémorable après 5 ans de galères pour venir à bout du projet. Ou tout au moins commencer à opérer. En 1914, la distillation est interdite à Paris pour des raisons de santé publique mais aussi à la suite d’erreurs de manipulation qui causèrent des incendies.

100 après leur alambic légal trône au milieu des fûts de la distillerie. Cet alambic par lequel s’opère la magie.

 

 

 

L’alchimie créative

Sans alambic, point de distillat, mais l’alambic ne fait pas tout.

A la Distillerie de Paris, on ne se contente pas de faire du gin, du rhum ou de la vodka. Chaque flacon est le fruit d’une réflexion, d’un questionnement, d’un souvenir de goût ou d’arôme. Et pour réussir cela, il faut tester, associer, recommencer, modifier pour obtenir l’intensité voulue.

 

 

La Distillerie de Paris

 

L’alambic

Signé Arnold Holstein, la Rolls des alambics, il est piloté par Nicolas Julhès. Une fois le profil aromatique imaginé, Nicolas règle son alambic pour augmenter ou réduire le trajet parcouru par les effluves. Et c’est ainsi que démarre la production de gins, de vodkas, de malts, de brandys, de rhums … aux profils aromatiques inégalés.

Nicolas traduit, grâce à son alambic qui donne vie à ses rêves, ce qu’il a en tête. Il commence par la fermentation, la macération, puis vient la distillation et le vieillissement, en fût. Des fûts de chêne avec des fonds d’acacia ou de merisier spécialement fabriqués pour la Distillerie de Paris.

 

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